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La politica del trueque

Nada es gratuito, todo se compra y se vende, no necesariamente en metálicos sonantes, pero a menudo en servicios devueltos, en seguros a todo riesgo. Chantaje u operación de seducción, lo que cuenta, en resumidas cuentas, es el resultado. La nueva palabra de orden es el pragmatismo en estos tiempos de crisis. 
La política de donante-donante siempre fue el pilar esencial de la diplomacia marroquí. En la época de la guerra fría, Marruecos permitió la instalación sobre su suelo de bases militares contra el apoyo de Estados Unidos en su esfuerzo de guerra contra el Frente Polisario, haciendo de Marruecos el único país africano, además de África del Sur del Apartheid, a ser integrado en la estrategia militar frontal del Oeste contra el Este. 
Ante la falta de argumentos para justificar y ganar la batalla diplomática del Sáhara, el apoyo de su ocupación de la antigua colonia espaňola era una condición sine qua non para quien quiera negociar con Rabat. Hasta la Unión Europea ha estado sometida a esta condición. Si la UE le ofrecía uno " paquete económico " y la participación en el Mercado Interior, comprendiendo la participación a ciertas políticas de la UE y la extensión de las libertades de circulación (servicios, mercancías, capitales y personas - a cambio de uno " paquete democrático ", es decir de un compromiso sobre valores comunes de buena gobernanza, de respeto de los derechos humanos y del derecho internacional, y sobre medidas de arreglo de los conflictos, en cuanto a Sáhara Occidental, la UE debió aceptar el estatuto avanzado para Marruecos violando el derecho internacional con sus barcos de pesca que practican en las costas saharauis y adoptando el silencio en lo que concierne a la cuestión de los derechos humanos en los territorios ocupados de Sáhara. La razón de la sumisión europea son los servicios ofrecidos por Marruecos. 
La disponibilidad marroquí les ha sido afirmada con la persecución de los emigrantes clandestinos con, por parte marroquí, una brutalidad denunciada por numerosas ONG de defensa de los derechos humanos. En el marco de la Europa fortaleza, se han instalado centros en las fronteras de Marruecos. 
El reino cherifiano no tiene la ventaja del petróleo, pero dispone de otras cartas, la principal de ellas es el apoyo de los grandes patronos franceses y amigos de N. Sarkozy, cuyas empresas están bien implantadas en Marruecos (Bouygues, Accor, Dassault) que mantienen lazos que aseguran la perennidad de las relaciones tradicionales franco-marroquíes. Francia, que vela por mantenerse en Marruecos a través de esta política de donante-donante, es su principal sostén hasta el punto de impedir el Consejo de Seguridad de extender las c ompetencias de la MINURSO (Misión de las Naciones Unidas para el Referéndum en Sáhara Occidental) para velar sobre el respeto de los derechos humanos en esta colonia de África. 
Marruecos ya había dado pruebas de su buena colaboración aceptando que los aviones de la CIA hagan escala en su suelo para interrogatorios violentos paracticados sobre presos extranjeros sospechados de terrorismo a cambio del apoyo de la administración de Bush a su plan de autonomía. Pero esto no funcionó cuando la Casa Blanca había creado el AFRICOM y previsto varios países para instalarlo. Ciertos países, como Argelia y África del Sur, se negaron a ello, mientras que según fuentes americanas, Marruecos se había presentado como voluntario contra un apoyo a su plan para el Sáhara. 
El régimen de Rabat demostró que se ha vuelto ineludible a fuerza de chantaje y a fuerza de obstinación. Su insolencia, propia de todo poder totalitario, le permite ganar el silencio de las supuestas democracias occidentales sobre la represión del pueblo saharaui y su negativa a acogerse a la legalidad internacional en este conflicto que dura desde hace 34 años. 
Esta política de trueque se hizo moneda corriente en los tiempos presentes. Ha sido denunciada por numerosas ONG y partidos políticos en el mundo. Libia acaba de poner al desnudo públicamente esta política creando una crisis política sin precedentes en Gran Bretaña. La liberación controvertida de Al-Megrahi ilustra el conflicto histórico entre los intereses nacionales y los valores.

La politique du troc



Rien n'est gratuit, tout s'achète et se vend, pas nécessairement en espèces sonnantes et trébuchantes, mais souvent en services rendus, en assurances tous risques. Chantage ou opération de séduction, ce qui compte, en fin de compte, c'est le résultat. Le nouveau mot d'ordre est pragmatisme dans ces temps de crise.
La politique du donnant-donnant a toujours été le pilier essentiel de la diplomatie marocaine. A l'époque de la guerre froide, le Maroc permettait des bases militaires contre le soutien des EEUU dans son effort de guerre contre le Front Polisario, faisant du Maroc le seul pays africain, mise à part, l'Afrique du Sud de l'Apartheid, à être intégré dans la stratégie militaire frontale de l'Ouest contre l'Est.
Le soutien de l'occupation du Sahara Occideental était une condition sine qua non pour qui veut négocier avec Rabat. Même l'Union Européenne a été soumise à cette condition. Si l’UE offrait un « package économique » et la participation au Marché Intérieur, comprenant la participation à certaines politiques de l’UE et l'extension des libertés de circulation (des services, des marchandises, des capitaux et des personnes – en échange d’un « package démocratique », c'est-à-dire d'un engagement sur des valeurs communes de bonne gouvernance, de respect des droits de l’homme et du droit international, et sur des mesures de règlement des conflits, en ce qui concerne le Sahara Occidental, l'UE a dû accepter le statut avancé pour le Maroc en violant le droit international avec ses bateaux de pêche qui pratiquent dans les côtes sahraouies et en adoptant le silence concernant la question des droits de l’homme dans les territoires occupés du Sahara. La raison de la soumission européene sont les services offerts par le Maroc.
La disponibilité marocaine a été affirmée pour la traque aux migrants clandestins avec, côté marocain, une brutalité dénoncée par de nombreuses ONG de défense des droits de l’Homme. Dans le cadre de l’Europe forteresse, des camps ont été installés aux frontières du Maroc.
La royaume chérifien n’a pas l’atout du pétrole, mais il dispose d’autres cartes notamment le soutien des grands patrons français, amis de N. Sarkozy, dont les entreprises sont toujours implantées au Maroc (Bouygues, Accor, Dassault…) qui entretiennent des liens assurant la pérennité des relations traditionnelles France-Maroc. La France, qui cherche à se maintenir au Maroc par cette politique du donnant-donnant, est son principal soutien jusqu'au point d'empêcher le Conseil de Sécurité de charger la MINURSO (Mission des Nations Unies pour le Référendum au Sahara Occidental) de veiller sur le respect des droits de l'homme dans cette colonie d'Afrique.
Le Maroc avait déjà donné des gages de bonne collaboration en acceptant que les avions de la CIA déposent sur son sol, pour des interrogatoires musclés, des prisonniers étrangers suspectés de terrorisme en échange du soutien de l'administration Bush à son plan d'autonomie. Mais cela n'a pas marché lorsque la Maison Blanche avait crée l'AFRICOM et pressenti plusieurs pays pour l'y installer. Certains pays, tels l’Algérie et l’Afrique du Sud, ont refusé alors que, selon des sources américaines, le Maroc se serait porté volontaire contre un soutien à son plan pour le Sahara.
Le régime de Rabat a prouvé qu'il l'est devenu incontournable à force de chantage et d'obstination. Son insolence, propre à tout pouvoir totalitaire, lui permet de gagner le silence des soi-disant démocraties occidentales sur la répression du peuple sahraoui et son refus à se tenir à la légalité internationale dans ce conflit qui dure depuis 34 ans.
Cette politique de troc est devenue monnaie courante dans les temps présents. Elle a été dénoncée par de nombreux ONG et partis politique dans le monde. La Lybie vient de dévoiler publiquement cette politique en créant une crise politique sans précedent en Grande Bretagne. La libération controversée d'Al-Megrahi illustre le conflit historique entre les intérêts nationaux et les valeurs.

La lettre de course

Le nouveau "Statut Avancé" que l'Union Européenne essaie d'accorder au Maroc ressemble beaucoup à ces contrats ou licences que les anciens rois donnaient aux pirates pour qu'ils agissent en leur nom, sous leur protection et ne fussent pas traités comme ce qu'ils étaient en cas d'une capture.

Selon Wikipedia :
<< La lettre de course (du latin cursus," une course") était un document livré par les monarques des nations ou les maires des villes (dans son cas, les corporations municipales) en vertu duquel son propriétaire avait la permission de l'autorité d'attaquer des bateaux et des populations des nations ennemies. De cette façon, le propriétaire devenait une partie de la marine du pays ou la ville débitante.

Les lettres de course ont été très utilisés dans le Moyen Âge et dans l'Âge Moderne quand les nations ne pouvaient pas couvrir les frais des marines propres ou bien celles-ci n'étaient pas suffisamment grandes. De cette manière, la France et l'Angleterre les ont amplement utilisées et l'Espagne les a utilisées très tardivement et dans peu d'occasions.

Cela permet au propriétaire :
- Pouvoir utiliser le mouillage et les ports de la nation qui l'octroyait.
- Avoir l'accès aux ravitaillements et approvisionnements d'une forme égale ou similaire à celles dont disposaient les vaisseaux réguliers de la marine du pays en question.
 - Pouvoir la montrer à l'armée ennemie, en cas de capture, et solliciter être traité comme prisonnier de guerre, au lieu de comme pirate, évitant ainsi d'être pendu "d'une antenne, peut-être, de son propre navire", selon les mots du poète José de Espronceda.
 - Monter au degré de corsaire et se sentir membre de la marine réelle.
- La montrer comme réclame pour le recrutement de l'équipage.

Pour la nation ou la ville

- Pouvoir contrôler de certaine manière le propriétaire. Ainsi Luis XIV et d'autres monarques français exigeaient de fortes cautions pour éviter que les armateurs obligent à ses employés à réaliser des actions impropres à un membre de la marine nationale.
- Disposer d'une armée de mer sans devoir investir dans la construction de bateaux, recrutement d'équipage, d'armement, etc..
- Avoir le droit à une partie des bénéfices obtenus.
- Pouvoir alléguer que les actions réalisées contre des pays contre lesquels on n'était pas en guerre, mais à qui on voulait fustiger, étaient l'oeuvre de pirates étrangers à sa volonté. >>
Ce texte me rappelle beaucoup la relation que l'Espagne et l'Union Européenne ont avec le Maroc. Il ne faut pas être très doué pour se rendre compte des similitudes des deux relations. L'UE et l'Espagne essaient d'agrandir cette lettre avec le statut avancé. Et je dis agrandir parce qu'ils l'ont déjà accordé.
Oui, c'est vrai, il y a des différences mais dans le fond c'est ce qui est et on ne peut pas l'appeler d'un autre nom. Le Maroc laisse voir qu'il lutte pour les intérêts de l'UE et de l'Espagne en essayant de contrôler, sans rien contrôler, l'immigration illégale, le fondamentalisme, le terrorisme ... Le Maroc fait partie de la "armée de mer de l'UE" mais il ne paie pas de forte caution, ce qui lui permet de réaliser des actions impropres d'un membre de l'UE.

En contrepartie cette lettre de course donne le droit au Maroc à :
-Continuer d'être une dictature avec forme de monarchie parlementaire.
- Acheter un matériel de guerre à un bon prix quand il n'est pas offert.
- Violer les droits de l'homme tant de la population marocaine au Maroc comme des saharauis dans les territoires occupés du Sahara Occidental.
-Exporter à l'UE des produits dans des conditions optimales et aux prix moins chers que les produits de l'UE.

-Faire chanter les membres de l'UE, en particulier l' Espagne et envahir, sans aucune crainte des représailles, n'importe quel rocher dont il a envie.
-Toréer le gouvernement espagnol et se payer sa tête comme si c'était Manolete sans crainte à avoir devant un "Islero".
Ca lui donne, vraiment, le droit de faire ce qui lui chante parce que, jusqu'à présent, on n'a pas démontré qu'il y a une pression effective de la part de l'UE et ses membres pour que le Maroc devienne une démocratie dans laquelle c'est le peuple qui commande et non le sultan et ses acolytes. De plus, des membres de l'UE, à travers leurs ministres respectifs, louent la "transformation" du Maroc et les avancements réalisés par ce pays dans des sujets comme les libertés publiques et le respect des droits de l'homme. Des affirmations tout à fait incompréhensibles pour nous qui nous suivons, au jour le jour, le pays voisin et les actions que réalisent les différents corps de sécurité tant sur le territoire marocain comme sur le saharaui.

Il a été accordé au Maroc (et maintenant ont essaie de l'étendre) une lettre de course atypique dans laquelle il n'a que des droits et, apparemment, aucune obligation. Celui qui l'accorde ne doit pas oublier que, sous la lettre de course, le propriétaire agit au nom de qui la lui accorde en devenant complice de ses forfaits.
Quelqu'un devrait expliquer les relations opaques (envers la citoyenneté) entre l'UE et le Maroc. Des relations incompréhensibles dans lesquelles il paraît qu'il y a un seul bénéficiaire de celles-ci, l'autre partie devenant un paganini. Des relations qui semblent plus être le résultat d'un chantage que d'un bon voisinage et d'une collaboration entre les deux parties. Des relations si obscures qu'elles nous laissent des mauvaises pensées.
Traduction : Diaspora Saharaui

Le status quo selon le journal marocain Hespress


Le journal digital marocain Hespress, dans un article publié le 21 août 2009, sous le titre de "Les précautions de l'autonomie", définit les différentes options découlant de la situation actuelle au Sahara Occidental. Parmi ces options, les status quo à travers la prolongation indéfinie de la mission de la MINURSO. Selon l'articuliste, depuis 17 ans, la mission de la MINURSO se prolonge, et rien n'empêche cela de perdurer encore 50 ans. Il ajoute que cette option a des côtés avantageux pour le Maroc :

- Pour éviter tout risque pour le Maroc, le status quo est la meilleure solution et la moins chère et évitera de s'aventurer dans des terrains inconnus.

- Empêcher la création d'un Etat fantôche soutenu de l'extérieur.

- Le temps diminuera la détermination des sahraouis

- Bouteflika est malade et sera fatigué

- - La prolifération du terrorisme amoindrira l'influence internationale de l'Algérie.

- Permettra de renforcer le rôle des juifs marocains pour soutenir le Maroc au niveau international.

- La relation avec les USA et la France protégera le Maroc d'être condamné par la communauté internationale

Cet article illustre largement les intentions de Rabat de faire perdurer la situation actuelle, en comptant sur l'état de santé du président Bouteflika et sur la montée du terrorisme en Algérie, une carte sur laquelle le Maroc a toujours joué. Le soutien du terrorisme en Algérie a été, depuis 1991, l'activité principale des services secrets marocains dans le contexte de la politique du but qui justifie les moyens.

La rencontre tenue à Durnstein en Autriche, du 10 et 11 août, entre les délégations représentant le Maroc et le Front Polisario, n’a rien apporté de concret. Cette rencontre qualifiée d’informelle en vue d’une bonne préparation du 5e round de négociations entre les deux parties a tourné court puisque, de toutes les façons, peu de monde s’attendait à un résultat tangible. La seule concession a été une acceptation de publier un communiqué qui a été rendu public par le médiateur onusien Christopher Ross pour sanctionner la rencontre.

Les deux parties, le Front Polisario et le Maroc, ont renouvelé leur « détermination à poursuivre les négociations le plus tôt possible »

Le communiqué sur cette rencontre est identique à celui publié lors des quatre rounds de négociations à Manhasset. Le Front Polisario a souligné la "bonne atmosphère" qui a caractérisé les pourparlers. La même chose a été dite, en 1989, après la rencontre à Marrakech, avec feu roi Hassan II. Cela était il y a 20 ans.

La vérité a été dévoilée par le journal Hespress. Le Maroc n'a rien à gagner en dehors du status quo dans un vain espoir de voir la situation bouleversée dans la région, soit par le terrorisme, soit par le départ de Bouteflika.

"Le temps joue en faveur du Maroc et il faut le gagner avec des initiatives par-ci et par-là pour que tout le monde reste dans la salle d'attente, c'est moins dangereux que d'entrer dans la salle des opérations", souligne le journal Hespress. Parmi ces initiatives, les négociations qui n'aboutissent à rien.

Unilatéralisme : Casus belli

By Sahara Watch
The problem with any Moroccan unilateralism is that there's no incentive for Rabat to implement autonomy unless France and the US are willing to make the dramatic move of recognizing Moroccan sovereignty. That is, from the Moroccan point of view, autonomy is a compromise, a step backwards, and not an inevitability. Indeed, the Moroccan regime sees autonomy as a liability given the growth of Berberism in the Rif and Draa regions. And it is no secret that some parties support autonomy in Western Sahara because they hope it will become a crack in the Makhzen system through which real political reform can be driven.

So for Morocco to 'magnanimously' implement autonomy, there has to be some major reward for such 'compromise'. Would the Bush administration make such a move and recognize Moroccan sovereignty vis-à-vis an autonomous Western Sahara (I'm sure Sarko would)? Would anyone in the US care if the White House did?

The major argument against supporting Moroccan unilateralism, for the White House, is that the UN establishment would not be too happy and Polisario would be left with no choice but to go back to war.

Unilateral autonomy: that there is the real Casus Belli.

There's obviously precedent for this, what with the Bush administration’s endorsement of Israeli unilateralism in Gaza and the West Bank wall, which is not a compromise but a solution pre-determined by realpolitik in the 1970s. The same could be said of Western Sahara.
Well, if you put it that way. But that's not really the issue: the way autonomy is being shoved down the throat of Polisario, Algeria and the Sahrawi people in general, could very well become a trigger of war, rather than an alternative to it. And I've outlined a number of times the potentially disastrous consequences of breaking down the hitherto agreed-upon decolonization framework for the conflict (eg. like the US and Morocco propose, by ramming an ethnically based autonomy through w/o proper procedure while simultaneously tearing down the colonial border status). In many ways, this could be not about autonomy or war, but about two kinds of war. And that is without taking the moral or legal questions into account: from a purely practical perspective, I don't think this supposedly 'realist' approach is very realistic at all, long-term.
That said, I have no problem with autonomy of some kind as an end result of the conflict, if that is what the parties and, importantly, the people of Western Sahara can agree on. The problem is the way it is being delivered -- the US (and Morocco, but who can blame them) is going for a short-sighted quick fix approach, which has a serious risk of really bad blowback later.

I have the same attitude to independence, by the way. And I wouldn't mind full integration into Morocco either, under the same procedural conditions, though I think it would be much harder to make that work as a solution.
Ending the conflict would be a great boost to Moroccan democracy, whichever way it ended. There is no question about that: finally, the Moroccan government could get to work on real issues; set up a foreign policy and cooperation strategy that doesn't exclusively revolve around tricking foreign dignitaries into visiting El Aaiún; and spending some of the state budget on the 34,500,000 or so citizens who don't live in the Sahara. Also, the military elite could be chastised, as it loses its Saharan fiefdom. And, as an added bonus, the Moroccan political class could turn its energy to fixing their system of government instead of compulsively ranting about Evil Algeria amongst themselves.

But no, autonomy per se I don't think will be beneficial to democracy. Autonomous provinces in third world non-democracies has (correct me if I'm wrong) almost without exception ended up as crony-run, corrupt and hideously costly to the central government. Also, they often turn out considerably less democratic than the central state -- run by local strongmen -- and an obstacle to its own reform, because of the vested interests they have and attract, and the political weight they exert within the system.

This I expect will become the case of the so far outlined autonomous Western Sahara, which is essentially set up in the Moroccan proposal & policy to become a subsidized playground of various tribal cliques and and businessmen. But is it better than war? Certainly, if they can make that solution stick.

That, however, is why I am so skeptical. My concern is that such an autonomy will soon enough revert to being ruled de facto by Rabat, if only because the Khellihenna crowd will have proved to be useless for both Sahrawis and the Rabat government (or worse, a Khellihenna-Abdelaziz combo; imagine that). This is to say that the autonomous province will eventually become neither autonomous nor very nice to live in. Opposition follows, but now tribal & Islamic, instead of nationalist, à la the rest of the Arab world & Sahara.

Then, if you didn't get closure for the self-determination issue before starting the autonomy (i.e. by a legit referendum & Polisario's and Algeria's honest recognition of loss), this is where you could enter step two of the conflict. Resurgent autonomy-boosted nationalism merges with tribal-Islamic opposition, and rebel memories return, but without the clear-cut decolonization case of before; now it is completely ethnic and tribal, with the implications this has for both Sahrawis, Morocco and, in particular, Mauritania. Plus, you have a couple of ten thousand disillusioned, jobless ex-Polisario stalwarts with military training and more than a few axes to grind, scattered between all of these territories. And this is where some serious shit starts hitting the fan.

I'm not saying that a return of conflict along these lines is the only way a fudged self determination process could play out, far from it. It could also surprise us and move along so smoothly the question is forgotten in years; but this sort of cockup, or something very similar to it, is certainly a very serious risk -- which everybody involved keeps pretending doesn't exist. But it does. And it should, no, must be seriously debated. So, by all means: debate.

Le Maroc cherche à prolonger le status quo


Le diplomate américain Christopher Ross a été désigné, l'année passée, pour démêler ce casse-tête que'est devenu le Sahara Occidental. Ross a été en principe sélectionné pour cette mission au mois de septembre, mais Ban Ki-moon a pris quelques mois à l'annoncer officiellement, étant donné que le Maroc était contre sa nomination parce que, comme les autorités marocaines l'ont déclaré, à partir de maintenant, toute négociation devra se concentrer dans comment appliquer le plan d'autonomie de Mohamed VI, et si ce n'est pas pour l'appliquer, le plan marocain d'autonomie doit être "l'unique plate-forme" pour les discussions futures, en ignorant les propositions du Front POLISARIO.

Ross a hérité d'un dossier peu enviable. Le Maroc s'obstine à refuser tout référendum qui offre l'indépendance pour le territoire, et le Polisario ne se contentera de rien qui ne soit choisi par le peuple sahraoui. Jusqu'ici, les propositions de l'ONU ont été insatisfaisantes pour, au moins, l'une des deux parties. Le référendum proposé sur l'indépendance signé en 1991 est mort quand le Polisario et le Maroc ont divergé sur qui doit avoir le droit au vote au Sahara Occidental. En 2001, le Maroc a donné son accord à la première version du plan Baker, dans laquelle le Sahara Occidental se convertirait en région autonome au sein du Maroc, mais le Polisario a repoussé le plan. En 2003, Baker a révisé le plan pour inclure une autonomie et un référendum pour la totalité de la population du Sahara Occidental, inclus les camps de réfugiés du Polisario en Algérie. Le Polisario l'a embrassé, ainsi que le Conseil de Sécurité, mais en absence de toute coopération de la part du Maroc, l'initiative a été jetée à l'eau.

Après avoir visité, deux fois, la région du Maghreb, Ross a dit qu'il n'accepterait pas de solution qui ne contient pas l'autodétermination du peuple sahraoui. Cela pourrait ne rien signifier puisqu'il n'a pas mentionné de référendum. Les Marocains affirment que l'autodétermination inclut l'autonomie. Mais au moins il cherche une "solution basée sur le principe d'autodétermination" et il ne soutient pas l'autonomie comme c'était le cas de Peter Van Walsum. Le nouvel envoyé de l'ONU pour le Sahara Occidental n'assume pas la faible attitude du dernier envoyé Van Walsum sur l'autodétermination.

Officiellement, le Maroc a déclaré vouloir des négociations qui soient basées sur un plan d'autonomie qui portait peu de chance d'être adopté. Il est possible que ce soit seulement une tentative de faire le dur, puisque les pays occidentaux ne se rendent pas compte que le Maroc n'est pas prêt à plus de compromis; Aussi, il convient de rappeler que le Maroc se trouve dans une position assez confortable avec le status quo, et préfère le prolonger indéfiniment avant d'entrer dans un terrain diplomatique inconnu.

Si le droit international était suivi, trouver la solution serait un problème assez facile à résoudre pour Ross puisque le Sahara Occidental est soumis aux lois de la communauté internationale. La Résolution 1514 interdit le colonialisme et les puissances coloniales imposent une obligation à tous pour permettre que la population indigène du territoire colonisé de voter pour choisir son destin dans le cadre du principe de libre autodétermination.

Si l'Ambassadeur Ross arrive à convaincre les parties concernées à s'en tenir au droit international, il aura l'honneur de fermer la porte du passé colonial de l'Afrique. Le nouvel envoyé de l'ONU semble avoir réveillé des espoirs dans la communauté sahraouie. Espérons que d'ici un an, les sahraouis n'auront plus à réclamer leurs droits légitimes et que les réfugiés en Algérie soient dans leur patrie.

Mais la réalité est différente. La triste réalité est qu'il y avait peu de chance que les conversations en Autriche finissent la stagnation du processus de paix, même si elles ont un nouveau format. Cela signifie qu'un cinquième round de négociations sponsorisé par l'ONU est dans l'expectative, mais il promet peu avancement dans l'immédiat. Tous les analystes sont unanimes : il y a peu d'espoir que les négociations avancent.

Les dernières réunions peu sérieuses entre le Maroc et le Front POLISARIO ont fait un petit bruit. La bonne nouvelle est que ça bouge. La mauvaise est que ces négociations sans fin continueront à prolonger le status quo si la communauté internationale continue à regarder ce conflit avec indifférence.

Il est inconcevable que le Front Polisario donne son feu vert à un accord qui ne permet pas le contrôle des ressources naturelles actives aux habitants du Sahara Occidental, surtout des phosphates et de la pêche. Celles-ci donneraient à la population locale de bonnes revenus per capita, probablement au-dessus de celles du Maroc. Et si le pétrole est découvert, y a-t-il vraiment quelqu'un qui pense que le Maroc permettrait au Sahara Occidental de contrôler les pétrodollars ? Inconcevable.

Les militaires marocains sont retranchés, avec beaucoup de poids, dans l'économie locale du Sahara Occidental. De la contrebande d'espèces migratoires aux milliers de millions de dollars de l'industrie de pêche, ses mains sont dans chaque partie de cette tarte qui est le Sahara. Pendant que le ministère des affaires étrangères marocain organise des tournées en parlant d'autonomie, le Ministère des affaires intérieures et les agences de sécurité serrent ses tenailles sur le territoire. Les rapports récents du Secrétaire général préviennent que le Maroc travaille pour améliorer son arsenal de défense et il a signé un accord de pêche avec l'Union Européenne, qui inclut les eaux du Sahara Occidental; tout en bénéficiant d'un statut privilégié.

Est-ce que cela ressemble aux actions d'un gouvernement qui contemple l'autonomie ? Conformément au plan Baker 2001 - celui qui a plu le Maroc - l'industrie de pêche et l'exploitation d'hydrocarbures seraient compétences du gouvernement autonome du Sahara Occidental. Rabat n'a encore donné aucun signe pour indiquer qu'il est disposé à partager le contrôle de l'actif économique du Sahara Occidental.

Le fait que l'autonomie semble si improbable au Maroc d'aujourd'hui dit long sur où va son projet d'autonomie.

Le Maroc a volé une astuce du livre d'Israël : parler de paix et faire la guerre. Et il espère que la communauté internationale sera trop occupée pour remarquer la différence entre la rhétorique et la réalité. Quelqu'un qui pense que le Maroc permettra un jour aux Sahraouis de contrôler n'importe lesquels des ressources minérales ou maritimes du territoire se trompe. Il ne le fera jamais. Comme il a été indiqué, les militaires marocains, l'élite, et la monarchie étaient occupés, joyeusement, à voler les abondantes ressources du Sahara Occidental pendant plus de trente-quatre ans et ils ne sont pas disposés à abandonner leur mine de l'or.

Il conviendrait de rappeler que le Sahara Occidental serait aujourd'hui indépendant si le Maroc s'était acquitté de ses promesses qui commençaient avec le cessez-le-feu pour organiser un référendum. Le Maroc a systématiquement violé chaque accord qu'il a signé avec le Polisario. Si le Maroc est d'accord avec une fédération, une confédération, ou n'importe quel type d'autonomie, ce serait extrêmement difficile de croire que le Maroc respecterait ses engagements.

Le Maroc n'est pas l'Espagne. C'est un pays autocratique, appauvri, un royaume profondément corrompu, avec un coefficient d'éducation au-dessous de celui des pays les moins développés, et dont les exportations principales sont le terrorisme et le hachisch. En tenant compte que le Maroc a échoué dans la gouvernance de ses propres gens, il est incroyable que quelqu'un puisse encore penser à lui confier le destin d'un autre peuple. N'importe quel accord sur une autonomie de n'importe quel genre ne vaudrait pas le prix du papier sur lequel a été signé.

Marruecos busca el statu quo


El diplomático estadounidense Christopher Ross fue elegido el pasado verano para desenredar este lío en el que se convirtió el Sahara Occidental. Ross fue en un principio seleccionado para esta misión en septiembre, pero tomó varios meses en hacerlo oficialmente, después de que Marruecos obstruyera su nombramiento porque, como la prensa marroquí dice, a partir de ahora, cualquier negociación debera centrarse en cómo aplicar el plan de autonomía de Mohamed VI, y si no es para aplicarlo, el plan marroquí de autonomía debe ser la "única plataforma" para las futuras discusiones, dejando de lado las propuestas del POLISARIO.

Ross hereda un expediente poco envidiable. Marruecos sigue negándose como nunca a aceptar un referéndum que ofrezca la independencia para el territorio, y el Polisario no se contenta de nada que no sea refrendando por el pueblo saharaui. Hasta la fecha, las propuestas de la ONU han sido insatisfactorias para, al menos, una de las dos partes. El referendum propuesto sobre la independencia firmado en 1991 murió cuando el Polisario y Marruecos discreparon sobre quién debe tener derecho al voto en el Sáhara Occidental. En 2001, Marruecos dió su acuerdo a la primera versión del plan Baker, en la que el Sáhara Occidental se convertiría en una región autónoma de Marruecos, pero el Polisario rechazó el plan. En 2003, Baker revisó el plan para incluir autonomía y un referéndum para la totalidad de la población del Sáhara Occidental, incluido los campamentos de refugiados del Polisario en Argelia. El Polisario lo abrazó, como lo hizo el Consejo de Seguridad, pero en ausencia de cooperación por parte de Marruecos, la iniciativa se echó para abajo.

Después de visitar, dos veces, la región del Magreb, Ross dijo que no aceptaría ninguna solución que no contenga la autodeterminación del pueblo saharaui. Esto podría no significar nada. Los Marroquíes afirman que la autodeterminación incluye la autonomía. Y no mencionó ningún tipo de referéndum. Pero por lo menos esta buscando una "solución basada en el principio de autodeterminación" y no apoya la autonomía como Van Walsum. El nuevo enviado de la ONU para el Sáhara Occidental no asume la débil postura del último enviado Peter Van Walsum sobre la autodeterminación.

Oficialmente, Marruecos indicó que quería negociaciones que se basaran en un plan de autonomía que parece poco probable para ser valido. Puede que sólo sea un intento de hacerse el duro, ya que los países occidentales no no se dan cuenta de que Marruecos no está dispuesto para un mayor compromiso; también, conviene recordar que Marruecos esta bastante cómodo con el status quo, y prefiere prolongarlo indefinidamente antes que entrar en terreno diplomático desconocido.

Si el derecho internacional fuera seguido, hallar la solución sería un problema bastante fácil para Ross ya que el Sáhara Occidental está sujeto a las leyes de la comunidad internacional. La Resolución 1514 prohibe el colonialismo e impone una obligación a todos las potencias coloniales para permitir que la población indígena del territorio colonizado vote para elegir su destino en el marco del principio de libre autodeterminación.

Si el Embajador Ross convence las partes involucradas a atenerse al derecho internacional, tendrá el honor de cerrar la puerta del pasado colonial de Africa. El nuevo enviado de la ONU parece haber despertado esperanzas en la comunidad saharaui. Esperemos que dentro de un año, los saharauis no estén todavía reclamando sus derechos y que los refugiados en Argelia estén en su patria.

Pero la realidad es diferente. La triste realidad es que había pocas posibilidades de que las conversaciones en Austria rompieran el estancamiento del proceso de paz, aunque vengan con un nuevo formato. Esto significa que una quinta ronda de negociaciones patrocinada por la ONU esta en la expectativa, pero promete poco progreso de inmediato. Todos los analistas son unánimes : hay pocas perspectivas de avance.

Las últimas reuniones informales entre Marruecos y el Frente POLISARIO han hecho poco ruido. La buena noticia es que todavía hay movimiento. La mala noticia es que estas negociaciones seguirán prolongando el status quo si la comunidad internacional sigue contemplando este conflicto con indiferencia.

Habla de paz y haz la guerra

Es inconcebible que el Frente Polisario de su acuerdo a cualquier arreglo que no conceda el control de los recursos naturales activos a los habitantes del Sáhara Occidental, sobre todo de los fosfatos y la pesca. Estos darían a la pequeña población local buenos ingresos per capita, probablemente por encima de los de Marruecos. ¿Y si el petróleo es descubierto, realmente piensa alguien que Marruecos permitiría al Sáhara Occidental controlar los petrodólares? Inconcebible.

Los militares marroquíes están atrincherados, con mucho peso, en la economía local del Sáhara Occidental. Del contrabando de especies migratorias a los miles de millones de dólares de la industria de pesca, sus manos están en cada parte de esa tarta que es el Sáhara. Mientras el ministerio de Asuntos Exteriores marroquí organiza las giras hablando de la autonomía, el Ministerio de asuntos interiores y las agencias de seguridad aprietan sus tenazas sobre el Territorio. Los informes recientes del Secretario General advierten que Marruecos esta mejorando su arsenal de defensa, ha firmado un acuerdo de pesca con la Unión Europea, que incluye las aguas del Sahara Occidental; Rabat también ha renovado sus contratos de exploración de petróleo con la compaňía Kerr-McGee en áreas de la costa saharaui.

¿Se parece esto a las acciones de un gobierno que contempla la autonomía? Conforme al plan Baker 2001 – el que le gustó a Marruecos - la industria pesquera y la explotación de hidrocarburos serían competencias del gobierno autónomo del Sahara Occidental. Aún Rabat no ha dado ninguna gesto para indicar que está dispuesto a compartir el control del activo económico clave en el Sáhara Occidental.

El hecho de que la autonomía parece tan improbable en el Marruecos de hoy dice mucho sobre dónde va su proyecto de autonomía.

Marruecos ha robado una astucia del libro de Israel: hablar de paz y hacer la guerra. Y espera que la comunidad internacional este demasiado preocupada para notar la diferencia entre la retórica y la realidad. Alguien que piensa que Marruecos permitira algún día a los Saharauis controlar cualquiera de los recursos minerales o marítimos del territorio se equivoca. Nunca lo hara. Como se ha indicado, los militares marroquíes, la élite, y la monarquía han estado, jubilosamente, robando los recursos abundantes del Sáhara Occidental durante más de treinta y cuatro años y no están dispuestos a abandonar su mina de oro.

Convendría recordar que el Sáhara Occidental hoy sería independiente si Marruecos sólo hubiera cumplido con sus promesas que comenzron con el alto el fuego para celebrar un referéndum. Marruecos ha violado sistemáticamente cada acuerdo que ha firmado con el Polisario. Si Marruecos está de acuerdo con una federación, una confederación, o cualquier clase de autonomía, sería extremadamente difícil ceéer que Marruecos respetaría sus compromisos.

Marruecos no es España. Es un país autocrático, empobrecido, un reino profúndamente corrupto, con un coeficiente de educación por debajo del de los paises menos desarrolados, y cuyas exportaciones principales son el terrorismo y el hachís. Considerando el fracaso de Marruecos en el gobierno de su propia gente, es increíble que alguien pensara aún en confiarle más personas (los saharauis). Cualquier acuerdo de autonomía de cualquier género no valdría el precio del papel sobre el que sera firmado.

Talk peace, make war


It is inconceivable that the Polisario would agree to any arrangement that didn't give the Western Saharans control of their natural resource assets, most notably the phosphates and fish. These alone would give the small population of the area a good per capita income, probably well above Morocco's. And if oil is discovered does anyone really think that Morocco would allow the Western Sahara to control the petrodollars? Inconceivable.

The Moroccan military is heavily entrenched in the local economy of Western Sahara. From migrant smuggling to the billion dollar fishing industry, its little fingers are in every part of the Saharan pie. While the Moroccan foreign ministry is going around talking about autonomy, the Interior Ministry and the security agencies are tightening their grip on the Territory. Recent reports of the Secretary General note that Morocco is improving its defenses. Morocco has signed a fisheries agreement with the European Union, which includes Western Saharan waters; Rabat has also renewed its oil exploration contracts with Kerr-McGee for areas off the coast of Western Sahara.

Does this seem like the actions of a government that is contemplating autonomy? Under baker's 2001 proposal -- the one Morocco liked -- fisheries and hydrocarbon exploitation would be under the control of the autonomous Western Saharan government. Yet Rabat has not given one indication that it is willing to share, let alone give up, control of these key economic assets in Western Sahara.

The fact that autonomy seems so unlikely in today’s Morocco says a lot about where autonomy is going .

Morocco has stolen a play from Israel’s book: Talk peace, make war. And hope the international community is too preoccupied to notice the difference between the rhetoric and the reality.

Anyone who thinks that Morocco would ever allow the Sahrawi to control any of the territory’s mineral or fishing wealth is wrong. It just won’t happen. As you point out, the Moroccan military, elite, and monarchy have been happily stealing Western Sahara’s abundant resources for over thirty-four years and are not about to relinquish their cash cow.

Anyone who thinks that an autonomous Western Sahara would realize any economic benefits from oil off its territory has probably been smoking too much of the hashish that the Moroccan government and military habitually smuggle into Europe.

In conclusion, it's just impossible to find any reasons to think that there is anything sincere or serious about Morocco’s autonomy plan. They are floating it not because they want to, but either because they feel they have to or because they feel they just might get away with it.

One need only remember that the Western Sahara would today be independent if Morocco had only lived up to its agreements starting with the Ceasefire Agreement to hold a referendum. Morocco has broken absolutely every agreement it has ever made with the Polisario. Whether Morocco agrees to federation, confederation, or whatever kind of autonomy, it takes an incredible leap of faith to believe that Morocco would stand by its agreement.

Morocco just isn't Spain. It is an autocratic, impoverished, thoroughly corrupt kingdom, with education numbers on the level of the least developed countries, and whose main exports are terrorism and hashish. Given Morocco's lack of success in governing its own people, it is incredible that anyone would even consider entrusting even more people (the Western Saharans) to them. Maybe we should be talking here about returning Morocco to the French.

Any autonomy agreement of whatever variety would not be worth the paper it was written on.

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