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Affichage des articles du mai, 2017

Zeffzafi explique ce qui s'est passé à la mosquée

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INPRECOR, solidaire avec les mobilisations dans le Rif

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Déclaration du Bureau de la IVe Internationale
Depuis sept mois un mouvement de contestation populaire ne cesse de croître dans la région du Rif au nord du Maroc, et a culminé par un rassemblement de plusieurs dizaines de milliers de manifestants à Al-Hoceima le 18 mai dernier. Ce mouvement prend racine dans la mobilisation populaire qui s’est affirmée dans la région à partir du 20 février 2011, reprenant au Maroc la dynamique des soulèvements dans toute le Maghreb et le Moyen-Orient. Il a été relancé en octobre 2016 lorsque le jeune pêcheur Mohsen Fikri a été broyé dans une benne à ordures à Al-Hoceima.
La population du Rif organisée dans des comités locaux, réclame le jugement des responsables de cette mort ainsi que de cinq autres rifains tués dans une agence bancaire lors des événements du 20 février 2011. Elle demande également la levée de la militarisation de la province d’Al Hoceima, l'arrêt des poursuites et du harcèlement contre les petits paysans, et porte d’autres reven…

Nasser Zefzafi, selon Wikipedia

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Nasser Zafzafi est un militant Rifain né à Al Hoceima, sur la côte méditerranéenne, au nord-est du Maroc, dans la région du Rif.
Il est à la tête de la fronde que connait cette région, conservatrice et historiquement rebelle au pouvoir central, depuis le mois d’octobre 2016. Cette contestation a prit une tournure politique et identitaire depuis avril 2017, Rabat ayant un temps accusé la mouvance rifaine de velléités indépendantistes.
Il est considéré par l’État marocain comme étant la voix de la manifestation populaire dans la ville d’Al Hoceima et la région du Rif contre ce qu’il nomme la « corruption de l’Etat marocain ». Nasser Zafzafi a joué un rôle-clé dans les manifestations 1,2,3 , en particulier pour faire des démonstrations pacifiques l’élément fondateur de ce mouvement.
Nasser Zafzafi a participé aux protestations suite à la mort de Mohcine Fikri, un vendeur de poissons de 31 ans, qui a été écrasé à mort dans un camion de poubelle le 28 octobre 2016, car il aurait tenté de …

Maroc : Le Rif ne désarme pas

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Le peuple du Rif continue de manifester sa colère contre le Makhzen, le régime des prédateurs de Mohammed VI.
En dépit de l’arrestation de son leader, Nasser Zefzafi et de plusieurs de ses militants dirigents, les manifestation se poursuivent et elles progressent vers d’autres villes du pays, à l’instar de Tanger, . A El Hoceima, Nador, Atroukout, Imzouren, la foule criait « Nous sommes tous Zefzafi ».
Depuis vendredi, la situation dans la région du Rif ressemble étrangement à celle vécue par la population du Sahara Occidental depuis plus de 41 ans. Dans ce contexte, le Makhzen, dans le but de sévir en toute impunité et sans témoins, a procédé à l’expulsion d’un journaliste algérien et l’arrestation d’un journaliste rifain directeur du site Rif Presse et du directeur du site Rif24.
A Casablanca, un sit-in sera organisé ce soir pour demander la libération immédiate des détenus du Hirak Chaabi rifain.
Sur la toile, de nombreux citoyens ont brûlé leurs passeports marocains pour exprimer…

L’Ambassade du Maroc à Amsterdam sollicite protection

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Décidément, Nasser Zefzafi, le leader du Hirak Chaabi de la région du Rif fait peur aux sbirs de Mohammed VI. A l’intérieur et à l’extérieur du Maroc.
En effet l’Ambassade marocaine aux Payx Bas, prise par la panique, a sollicité protection de l’Etat néerlandais. Des voitures et des fourgons de la police entourement le siège de l’Ambassade.
Les diplomates marocains, conscients de la popularité de Zefzafi dans la communauté rifaine qui réside en Europe s’attend à un coup de colère des valeureux fils d’Abdelkrim El Khattabi.
Pour rappel, le leader rifain a été arrêté et se trouve depuis ce matin entre les mains de la Brigade Nationale de la Police Judiciaire, la police politique du Maroc. Il risque la torture et les traitements les plus inhumains.
Source : Maroc Leaks

Al-Hoceima, le tombeau de la royauté ?

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Moncef Wafi Publié dans Le Quotidien d'Oran le 28 - 05 - 2017

Le Maroc va-t-il rejoindre la liste des pays balayés par le Printemps arabe ? Le Hirak, ce mouvement de contestation populaire né après la mort du vendeur de poisson broyé par une benne à ordures, à Al-Hoceima en octobre 2016, a connu ses premiers débordements violents entre manifestants et forces de l'ordre dépêchées par Rabat pour arrêter la figure emblématique de la contestation rifaine. La région du Rif vit toujours au rythme du souvenir de la mort de Mohcine Fikri qui avait fait descendre des dizaines de milliers de Marocains dans les rues de plusieurs grandes villes du Maroc, protester contre la mal-vie, le chômage, le désespoir et le népotisme ambiant. 
Cette étincelle a donné naissance au Hirak Rif conduit par Nasser Zafzafi, devenu le porte-parole de toute une région laissée en bordure du développement national. Depuis octobre dernier, le mouvement a été adopté par tous les Rifains, trouvant une extension …

Le Maroc sur un brasier

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Une vague de protestations ébranlent le Rif : le Maroc sur un brasier

Le Maroc est frappée depuis plusieurs jours par une vague de contestation citoyenne. Dans la région du Rif, la province d’Al-Hoceima est le théâtre de manifestations récurrentes depuis la mort fin octobre 2016 d’un vendeur de poisson, broyé accidentellement dans une benne à ordures. 
L’incident avait suscité l’indignation dans le pays, prenant la forme à Al-Hoceïma d’un mouvement plus social et politique.
Mené par un groupe de militants locaux, le « hirak » a de nombreuses revendications pour le développement du Rif, qu’il estime marginalisé. Son leader, M. Zefzafi, multiplie sur les réseaux sociaux les harangues enflammées contre l’exécutif et en faveur du Rif, sur fond de discours identitaire teinté de conservatisme et de références islamiques.
Pris de panique, l’Etat marocain a depuis annoncé la mise en oeuvre d’un catalogue de projets de développement de la région, désormais une « priorité stratégique ». Une dél…

Le Rif, quelques événements qui illustrent la tragédie.

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1766 : Le sultan Mohammed doit faire face à une grande révolte dans le Rif. Accusé d’en être l’inspirateur le Pacha Abd assadoq Ar-Rify (fils du pacha Ahmed et successeur du pacha Abd al- Karim ) est arrêté , sa famille et tous les Rifains influents de Tanger exilés. Le sultan établit à Tanger une garnison de abids chargée de surveiller et de contenir les rifains .
1811-1817 : Révolte montagnarde ; les Rifains sont défaits en 1813 mais les gens du moyen atlas parviendront à battre le sultan Alaouite en 1817 Smala par le duc d’Aumale

1864-1900 : Expéditions punitives sultaniennes contre les Rifains
1958-1959 : Emeutes des Rifains en signe de contestation la contre marginalisation et l’abandon auxquels ils sont voués. Ces émeutes ont créé chez Hassan II la conscience d’un risque qu’il fallait mater pour la survie du régime. Des milliers de civils seront massacrés
Juin 1965: Emeutes populaires sévèrement réprimées, le roi suspend le Parlement et assume les pleins pouvoirs, occupant égal…

Maroc : La contestation populaire s’étend

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Écrit par Rachid Beldi

La police marocaine est à la recherche, depuis vendredi, du leader de la contestation populaire dans la région du Rif, Nasser Zefzafi. Ce dernier est accusé d’avoir fait « entrave, en compagnie d’un groupe d’individus, à la liberté du culte dans la mosquée Mohammed V à Al-Hoceima »,

indique un communiqué du procureur du roi, publié la veille et ordonnant « l’ouverture d’une enquête et l’arrestation de Nasser Zefzafi » Le leader du « hirak » (la mouvance) est accusé d’avoir empêché, lors de la prière du vendredi, « le prédicateur de poursuivre son prêche, prononçant un discours provocateur où il a insulté l’imam et semé des troubles qui ont attenté au calme et à la sacralité du lieu de culte ». L’incident a été filmé par téléphone portable et diffusé sur Facebook, des images sur lesquelles on voit M. Zefzafi s’en prendre avec véhémence à l’imam, qu’il traite de « menteur ».
Après s’être demandé si les mosquées étaient faites « pour Dieu ou le makhzen (pouvoir)? »,…

Répression et arrestations en plein Ramadan dans le pays du Commandeur des Croyants

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La ville d’Al Hoceima essaie d’empêcher l’arrestation du leader de la protestation populaire, Nasser Zefzafi. Son crime? Avoir perturbé le prêche du vendredi. Le ricidule ne tue pas.
L’Etat makhzénien, assis sur des charbons ardents, panique. Au lieu d’éteindre les braises, il jette de l’huile sur le feu. Dans la pensée du Makhzen, il est impossible de tolérer une manifestation quel que soit sa raison d’être. Plus de 26 arrestations ont été dénoncées par l’AMDH, même ceux qui filmaient les manifestations ont été arrêtés. L’Etat cherche par tous les moyens à justifier sa réponse sanglante contre la population du Rif. La télé publique marocaine Al Oula (La Première) diffuse des vidéos de hooliganisme sportif et les assimile aux manifestations du Hirak. Zefzafi est accusé d’être Takfiriste et sympathisant de Daesh.
Le peuple du Rif poursuit ses manifestations. Après la première des Taraouih, des manifestations multitudinaires à Al Hoceima, Imzouren, Azdir. Parmi les slogans : « Dieu, Pa…

Les fils d’Abdelkrim Khattabi honorent leur région

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S’il était vivant, Abdelkrim Khattabi serait très fier de ses compatriotes rifain. Là, depuis sa demeure il regarde avec un sourire de satisfaction le courage et la détermination de ses fils, la fierté d’une région qui ne décolère pas depuis six mois et qui a dit « basta! » aux dépassements du Makhzen, à la misère et à l’injustice.
Le régime de Mohammed VI est en train de perdre les pédales face à un mouvement populaire qui a tout l’air d’un Printemps Marocain.
Pour isoler la région et couper tout comtact avec l’extérieur et ainsi sévir à sa guise contre la population locale, le gouvernement marocain a coupé la connexion Internet. Rabat s’inquiète par la réaction de la communauté internationale.
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Naser Zefzafi : « je n’ai pas peur d’être arrêté, je n’ai pas volé de l’argent public ni expolié les richesses du pays »

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Nulle doute que la peur recule au Maroc à un rythme plus accéléré que prévu. C’est la conséquence logique et naturel des scandales dont le Makhzen est le protagoniste : Swissleaks, Panama Papers, Danielgate, l’argent donné par le roi Mohammed VI au profit d’Hilary Clinton pour l’aider dans sa campagne électorale, les lots de terrain volés par les ministres Laftit et Hassad, etc.
Tout cela contribue à une prise de conscience dans la population marocaine. Les médias sociaux y sont pour quelque chose. Les événements de la ville d’Al Hoceima sont un exemple vivant de cette prise de conscience.
Si le mouvement du 20 Février avait l’handicape du manque d’un leader pour diriger ses pas et se prononcer en son nom, le Hirak Chaabi d’Al Hoceima en a un : le très charismatique jeune de 39 ans, Nasser Zefzafi. Il incarne les aspirations du peuple rifain et il est prêt a se sacrifier pour l’idéal de son peuple. Il souffre en voyant les « femmes marocaines obligées à émigrer vers les Emirats Arabe…

Le Printemps marocain en marche avec des pas fermes

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Le régime despotique de Mohammed VI a fini par montrer ses dents. Il a investi la ville d'Al Hoceima en vue d'arrêter, avant le mois du Ramadhan qui débute demain 27 mai, le charismatique leader du peuple du Rif, Nasser Zefzafi. 
Après une tentative échouée á la mosquée lors de la prière de vendredi, la police a mené un autre assaut dans un quartier populaire où Nasser prononçait un discours depuis le toit d'une maison. Les forces de répression ont été obligées à reculer par une foule déchaînée et prête à défendre son leader.
Les proches de Zefzafi et sa famille lui demandent de quitter lieu mais il avait prié Dieu de lui "prescrire le martyr" et il refuse de s'enfuir.
De nombreux commerces ont répondu l'appel de Zefzafi de fermer pour protester contre la décision des autorités marocaines de l'arrêter.
Le Makhzen, en état de panique a établi des barrages dans toute la région. De nombreuses arrestations ont eu lieu. Mohamed Jelloul, militant du Mouve…

Procès de Marseille : Une affaire où le Makhzen risque de laisser des plumes

Le tribunal correctionnel de Marseille a ouvert lundi 22 mai un procès contre un vaste réseau de narcotrafic opérant depuis le Maroc. Un procès appelé des « croisières de la cocaïne ».
Les mis en cause, 35 au total, avaient formé ce réseau entre 2012 et 2014 pour transporter de la drogue lors de leurs croisières entre l’Italie, la France, le Maroc et le Brésil.
Durant leurs escales au Royaume, ils achetaient du cannabis (450 dollars/kg) pour ensuite le vendre au Brésil (15.000 dollars/kg). Au retour, d’autres membres du réseau se procuraient de la cocaïne (9.000 dollars/kg) pour l’écouler en France (45.000 dollars/kg).
Les « mules » se faisaient passer pour des touristes. Leur business aurait permis de générer 76.000 dollars par kilo de résine de cannabis, selon la justice française.
Le voyage pouvait rapporter 10.000 euros par passeur.
C’est l’affaire qui risque de secouer le palais du roi Mohammed VI. Le rôle de sa banque Attijariwafa dans cette affaire est confirmé. Un rôle déjà b…

Lecture dans le projet de rapport du Rapporteur Spécial contre la torture sur sa mission au Maroc et au Sahara Occidental

Objet : Lecture dans le projet de rapport du Rapporteur Spécial contre la torture sur sa mission au Maroc
J’ai l’honneur de porter à votre connaissance que M. Juan Mendez, Rapporteur Spécial contre la Torture, a adressé à la Mission Permanente du Royaume du Maroc à Genève, le projet de Rapport de sa mission qu’il a effectué, du 15 au 22 septembre 2012, dans notre pays et durant laquelle il a, notamment visité la ville de Laâyoune. Ce rapport, qui sera présenté, le 4 mars 2012, durant de la 22ème session du Conseil des Droits de l’homme, passe en revue le cadre juridique et la situation sur le terrain avant de formuler des conclusions et des recommandations aux autorités marocaines. Ce projet, qui a été adressé à la Délégation Interministérielle des Droits de l’homme pour recueillir les commentaires de tous les Départements concernés, appelle les observations et les commentaires, ci-après : Observations GénéralesA/ Aspects positifs Le rapport est relativement neutre sur les aspects diplomat…

Compte rendu des entretiens d’El Othmani au sommet de l’OTAN à Chicago

L’Ambassadeur de Sa Majesté le Roi A Monsieur le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération



Destinataire Principal
Cc :
: Cab.1
Cab.2 / Sg.4  Transmission : Urgent  Diffusion


Référence :
: Confidentiel

M/L n° YB 590 en date du 09 janvier 2012
M/L n° YB 021 en date du 20 janvier 2012
M/L n° YB/169 en date du 07 mai 2012
M/L n° YB/170 en date du 12 mai 2012 



Objet : Participation de Monsieur le Ministre au Sommet de l’OTAN, Chicago, les 20 et 21 mai 2012.

J’ai l’honneur de porter à votre connaissance que Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération s’est entretenu, en marge du sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’OTAN, avec les Ministres des Affaires Etrangères de la France, du Qatar, de la République Tchèque ainsi qu’avec le vice Ministre portugais des Affaires Etrangères et le Secrétaire Général Délégué de l’OTAN.
Ces entretiens ont porté en particulier sur les relations bilatérales, la situation sécuritaire dans la région du sahel ainsi qu…

Comment le Makhzen arnaque les fils du Rif

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Après 50 ans de travail, au lieu de se reposer et profiter de sa retraite, il faut qu’il mène ce dernier combat de sa vie pour essayer d’obtenir justice. Lui c’est OULAD LHADJ Omar, marocain né à Tifarouine, un douar rattaché la commune de Bni Bouayache, préfecture d’Al Hoceima (Maroc). Il a émigré en France en 1970. Cela fait donc 47 ans. Il a creusé sa propre tombe près du Consulat du Maroc à Orléans. » C’est un moyen extrême qu’il a trouvé pour finalement essayer de faire entendre sa voix », explique son fils Bilal. « Bien sûr, ajoute-t-il, avant d’en arriver là, nous avons tenté plusieurs démarches. Nous avons envoyé des courriers au ministère de la Justice, au ministère des MRE, au Chef du Gouvernement de l’époque. Donc la décision de la Cour Suprême a eu lieu le 31 mars 2016. C’est à ce moment-là que mon père a décidé de faire cette grêve de la faim. A ce moment-là, il y a eu un discours de Sa Majesté le roi qui finalement sauvait ce probème-là. On s’est dit on va retarder un p…

L’ONU refroidit l’excitation marocaine

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Quelques jours seulement après le scandale provoqué par le Maroc et la dimension fortement exagérée, que ses responsables ont voulu donner à une scène où ils se sont placés comme des victimes, l’ONU s’est prononcée par la voix de son porte-parole qui vient de qualifier ce qui s’est passé aux Caraïbes comme une « perturbation qui n’a pas nécessité l’intervention de la sécurité ». C’est clair, net et précis. 
La tentative de diversion marocaine qui avait pour but de faire échouer une réunion de la Commission de décolonisation de l’ONU consacrée au Sahara Occidental n’a pas atteint le résultat escompté par ses instigateurs. Stéphane Dujarric a évoqué une « simple altercation », démentant implicitement la version avancée par le Maroc qui s’est empressé d’accuser l’Algérie de comportement indigne aux traditions diplomatiques. 
« Nous sommes conscients qu’il y a eu une perturbation à cette réunion du comité des 24. Nous espérons que les personnes concernées puissent résoudre les problèmes …

Incident à Saint-Vincent-et-les Grenadines: L'ONU dément la version marocaine

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par Moncef Wafi

«Une perturbation» du débat qui n'a pas «impliqué l'intervention de la sécurité», c'est par ces termes que l'ONU a clos, pour sa part, l'incident survenu lors du séminaire du Comité des Nations unies sur la décolonisation, qui s'est tenu à Saint-Vincent-et-les Grenadines, du 16 au 18 mai 2017. Le porte-parole du secrétaire général de l'ONU, Stéphane Dujarric, répondant à une question sur les accusations marocaines, relayées par l'AFP, a indiqué que l'Organisation est consciente «qu'il y a eu une perturbation à cette réunion du Comité des 24» et a rappelé l'espoir de voir «les personnes concernées» résoudre «les problèmes survenus». Il évoquera, à ce propos, «une courte altercation» ne nécessitant pas l'intervention des agents de sécurité, mettant à mal, ainsi, la version marocaine qui prétendait une agression physique de Mohamed Ali El Khamlichi, le numéro deux de l'ambassade du Maroc à Sainte-Lucie, perpétrée par le d…